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Plus terrienne et plus gestuelle que sa sœur, Rêverie #2 mêle les tons sable, terracotta et rouille à une calligraphie blanche tracée d’un seul élan. L’aquarelle pose les masses, l’encre et la craie grasse écrivent par-dessus. Accrochée seule ou en duo avec Rêverie #1, elle réchauffe un mur et invite à s’attarder. Œuvre unique signée, livrée encadrée sous cadre couleur chêne et prête à poser.
Matière : toile de papier blanche
Technique : technique mixte — aquarelle, craies grasses, encre de Chine
Finition : œuvre encadrée sous cadre MDF couleur chêne
Dimensions : œuvre 40 × 50 cm — encadrée 50 × 70 cm
Particularité : lavis terracotta, calligraphie de craie grasse blanche, tracés d’encre et semis de points ; chaque trace est un geste unique, jamais répété
Pièce : œuvre unique signée — série « Murmures du cœur »
Délai d’expédition : 48 à 72 h
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Fanny GOUBE
Fanny GOUBE, artiste plasticienne basée à Roubaix, développe un travail à la croisée de la céramique, du dessin et de la peinture. Elle explore la matière comme un langage, où le geste, le temps et l’intuition font émerger des formes sensibles, entre apparition et transformation.
Rêverie #2 appartient à la série « Murmures du cœur », où Fanny Goube donne forme aux émotions par un geste instinctif. Si Rêverie #1 retient son souffle, Rêverie #2 l’expire : on y sent davantage le mouvement de la main. La palette descend vers la terre — sable, ocre, terracotta, rouille — et la composition s’ancre vers le bas. C’est une œuvre chaleureuse, faite pour les pièces de vie.
La construction se lit en strates. L’aquarelle pose d’abord de larges masses rondes, dans des terres chaudes aux bords flous. Par-dessus, l’encre de Chine intervient en nœud dense au centre — un emmêlement de traits sombres qui concentre l’énergie de l’œuvre. La craie grasse blanche court enfin en grandes boucles calligraphiques, comme une écriture sans mots. Cette superposition — masse, trait, signe — donne sa profondeur à l’ensemble.
En s’approchant, les détails se révèlent. La calligraphie blanche, posée à la craie grasse, accroche la lumière en léger relief. Des semis de petits points orange et bruns rythment la surface. En bas, de fines hachures verticales évoquent des herbes, et une forme allongée cernée de points traverse la partie basse. Un vocabulaire de signes lisibles de près, qui fait de l’œuvre un objet de contemplation.
Rêverie #2 se construit par couches successives. Les lavis d’aquarelle sont posés humides et doivent sécher avant la suite ; c’est l’eau qui décide de la forme des masses. L’encre de Chine et les craies grasses viennent ensuite écrire et recouvrir. Le geste calligraphique, en particulier, ne se corrige pas : il est juste du premier coup, ou la zone est reprise. Cette exigence donne sa vitalité au tracé.
Le nœud d’encre, la course de la craie, la diffusion des terres ne se reproduiront jamais à l’identique. Les bords irréguliers et les variations de matière ne sont pas des défauts : ils sont la signature du fait-main.
Rêverie #1 et Rêverie #2 sont deux variations d’un même souffle : la première joue la douceur poudrée et la transparence, la seconde la terre et le geste. Côte à côte, elles se répondent et forment un diptyque vibrant ; séparées dans deux pièces, elles se font écho. Chacune se suffit à elle-même ; ensemble, elles racontent davantage.
L’œuvre vous parvient encadrée et prête à accrocher, sous un cadre MDF couleur chêne assorti à celui de Rêverie #1, ce qui facilite l’accrochage en duo. Sa palette de terres s’épanouit sur un mur clair ou légèrement coloré, en lumière naturelle douce. Pour un duo harmonieux, conservez un espacement régulier entre les deux cadres et alignez-les à la même hauteur.
Comme toute œuvre sur papier à l’aquarelle et à l’encre, Rêverie #2 redoute le soleil direct, qui peut ternir les pigments avec le temps, et l’humidité : évitez les murs plein sud et les pièces humides. Dépoussiérez uniquement le cadre, au chiffon sec, sans frotter la surface peinte. La craie grasse étant en léger relief, ne posez rien contre la vitre.