RÊVERIE #1

Technique mixtes

de Fanny GOUBE

650 

Oeuvre abstraite aquarellée sur papier, tons poudrés

Une œuvre tout en retenue, où l’aquarelle dépose des roses poudrés, des touches de corail et des éclats de céladon sur un fond clair. Rêverie #1 ne capte pas l’attention : elle l’apaise. Accrochée dans une chambre, un coin lecture ou une entrée lumineuse, elle installe une respiration visuelle. Œuvre unique signée, encadrée d’un cadre couleur chêne, prête à accrocher.

Caractéristiques techniques

  • Matière : toile de papier blanche
  • Technique : technique mixte — aquarelle, craies grasses, encre de Chine
  • Finition : œuvre encadrée sous cadre MDF couleur chêne
  • Dimensions : œuvre 40 × 50 cm — encadrée 50 × 70 cm
  • Particularité : transparences d’aquarelle, cernes délicats et accents de craie grasse ; les fondus et les bords irréguliers signent le travail à la main
  • Pièce : œuvre unique signée — série « Murmures du cœur »
  • Délai d’expédition : 48 à 72 h

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Fanny GOUBE

Fanny GOUBE, artiste plasticienne basée à Roubaix, développe un travail à la croisée de la céramique, du dessin et de la peinture. Elle explore la matière comme un langage, où le geste, le temps et l’intuition font émerger des formes sensibles, entre apparition et transformation.

Une parenthèse de douceur

Rêverie #1 fait partie de la série « Murmures du cœur », où Fanny Goube laisse émerger les sensations par couches successives. Là où d’autres pièces jouent le contraste, celle-ci choisit la nuance. Le format est vertical, les couleurs flottent plus qu’elles ne se posent. C’est une œuvre que l’on accroche dans les pièces où l’on cherche à ralentir.

L’aquarelle comme respiration : transparences et fondus

L’aquarelle domine la composition. Posée mouillé sur mouillé, elle crée des fondus dans lesquels le rose poudré glisse vers le corail, l’ocre vers un vert d’eau discret. Le blanc du papier n’est jamais totalement recouvert : il transparaît sous les voiles de couleur et donne sa luminosité à l’ensemble. Cette transparence naît du papier qui respire à travers les pigments — ce qu’une impression ne peut pas restituer.

Ce que révèle le regard : cernes délicats, quadrillage, accents de craie grasse

En s’approchant, on découvre des grappes de cernes fins, tracés d’un bleu pâle, qui regroupent la couleur comme des pétales ou des galets. Un léger quadrillage de craie grasse orangée structure une zone, en contrepoint des fondus. Des semis de petits points et quelques boucles ponctuent la surface sans l’encombrer. Chaque signe est un geste isolé, lisible, qui donne à l’œuvre sa singularité.

Le geste artisanal comme point d’équilibre

Rêverie #1 se construit par superpositions légères. Fanny Goube commence par les lavis d’aquarelle les plus dilués, qu’elle laisse sécher avant de revenir déposer une nuance ou réveiller un blanc. L’encre de Chine n’intervient ici qu’en touches retenues ; les craies grasses apportent en fin de parcours les cernes, le quadrillage et les accents.

Les fondus dépendent de l’humidité du papier, les bords des lavis restent libres, jamais nets. Ces irrégularités ne sont pas des imperfections : elles sont la preuve d’une œuvre peinte à la main, ce qui fait qu’une aquarelle originale n’a pas d’équivalent.

Accrocher et préserver l’oeuvre

L’œuvre vous parvient encadrée et prête à accrocher, sous un cadre MDF couleur chêne dont la teinte claire prolonge la palette. Elle se plaît dans les intérieurs lumineux mais sans soleil direct : une lumière naturelle douce révèle ses transparences. Sa palette poudrée s’accorde aux murs clairs, au lin, au bois blond.

Comme toute aquarelle sur papier, Rêverie #1 est sensible au soleil direct, qui peut atténuer les pigments tendres avec les années, et à l’humidité : évitez une exposition plein sud prolongée et les pièces humides. L’entretien se limite à un dépoussiérage du cadre au chiffon sec, sans jamais toucher la surface peinte. Si vous l’accrochez en duo avec Rêverie #2, prévoyez un espace régulier entre les deux cadres.

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